« Cars : Quatre Roues » ou les dangers de l’addiction

Ceci est un message de prévention. Depuis 2006, se cache un danger insidieux pour tous les petits garçons, un danger dont personne ne parle. Si vous en avez dans votre entourage (fils, cousin, neveu, filleul etc…), attention soyez vigilant !! Il vous sera malheureusement impossible d’échapper à Cars. Tôt ou tard, le gamin finira par tomber dessus et en deviendra rapidement obsédé et accro, pire qu’avec le crack ou la pâte à tartiner au spéculoos. Mais rassurez-vous, Tu auras les Yeux carrés est là pour vous aider à comprendre et vous accompagner dans ces moments difficiles.

"Attention, ce produit  peut avoir des effets indésirables d'accoutumance sur les jeunes enfants, tels que repasser le DVD en boucle encore et encore"

Attention, ce produit peut avoir être dangereux pour la santé de votre porte-feuille et avoir des effets indésirables d’accoutumance sur les jeunes enfants, tels que repasser le DVD en boucle ou avoir les voitures Flash McQueen en 5 exemplaires « au cas où« 

Présentation

Cars est un long-métrage d’animation des studios Pixar, à qui on doit (mais vous devez déjà le savoir) Toys Story, 1001 pattes, Le monde de Nemo, Ratatouille ou Wall-E. Réalisé par le big boss de Pixar, John Lasseter lui-même qui remet les mains dans le cambouis et Joe Ranft, mort ironiquement d’un accident de la route avant la fin du film (qui lui rend un bel hommage dans le générique de fin), ce film est sorti en 2006. Je me souviens d’y être allé à reculons lors de sa sortie, profitant de la fête du cinéma. Et j’ai été particulièrement surpris par les qualités de ce film. Et même si j’étais conscient de la portée marketing de ce film, j’étais bien loin de me douter des effets qu’il allait produire sur notre jeunesse…

Cars aura une suite (Cars 2, dont je vais très certainement reparler), un spin-off (Planes, que je n’ai pas encore vu) et une série de petits courts-métrages (les Cars Toons aussi intitulés Martin se la raconte ou les Grands Contes de Martins, qui auront droit eux aussi à un article).

Histoire

Flash McQueen, jeune bolide un peu branleur et égocentrique, rêve d’être le premier rookie (en VF débutant) à remporter la prestigieuse Piston Cup, une compétition de NASCAR, ces courses automobiles tellement passionnantes dont raffolent les Américains qui consistent à faire des tours et des tours sur un piste ovale jusqu’à ce que le commun des mortels s’endorment d’ennui ou s’ouvrent les veines de désespoir. (Parenthèse sérieuse : j’aimerais beaucoup que des fans de ce genre de courses viennent m’expliquer en quoi c’est génial, alors que la F1 ou la Moto GP pourtant plus complexes m’ennuient à mourir).

Alors que Flash était sur le point de gagner, ses pneus éclatent à quelques mètres de l’arrivée permettant à ses deux concurrents, Chick Hicks le moustachu pas gentil et le King, champion sortant, de le rattraper. Pour la première fois de l’histoire de la compétition, il y a 3 ex-æquo, obligeant les organisateurs à refaire une nouvelle course en Californie.

Une arrivée pour le moins... ah zut ! je l'ai sur le bout de la langue !

Une arrivée pour le moins… ah zut ! je l’ai sur le bout de la langue !

A ce moment de mon résumé, j’ai oublié de préciser que les personnages du film sont des voitures/véhicules vivants, avec des yeux à la place du pare-brise et la bouche au niveau des pare-chocs.

Mais la route pour la Californie est semée d’embûches, et suite à une série de péripéties Flash McQueen se retrouve condamné pour travaux d’intérêt général à retaper la route principale (qu’il a détruite) d’un bled perdu, jadis au centre de la mythique route 66, Radiator Springs. Et très classiquement, au contact des autochtones, simples et sans histoire, Flash deviendra une voiture meilleure…

Les joyeux

Les joyeux péquenauds autochtones habitants de Radiator Springs.

Personnages

Un héros à la langue bien pendue !

Flash MacQueen, un héros à la langue bien pendue !

Flash McQueen : Petit con arrogant et individualiste, Flash, au début du film, ne pense qu’à sa gueule et se met à dos toute son équipe technique. Il est évidemment un petit gars de la ville qui ne connaît rien des vraies valeurs de la vie des rednecks qui vivent isolés dans leur petite ville depuis 30 ans. Mais comme dans tous les bons films américains, à leurs contacts, il apprendra à devenir un super gentil avant la fin du film. Adepte de la méthode Coué, Flash a un mantra assez curieux qu’il répète à longueur de temps « Ka-chow » (retenez bien cette onomatopée si vous voulez briller dans les cours de récré en maternelle !). Flash souhaite quitter son sponsor de ringards, Rust-eze (pommade anti-rouille pour vieux tacots), pour rejoindre le prestigieux Dinoco. Porte le numéro 95 (qui correspond à l’année où Toys Story est sorti au cinéma).

L'aileron arrière sur-dimensionné me fait penser qu'il doit chercher à compenser quelque chose.

L’aileron arrière sur-dimensionné me fait penser qu’il doit chercher à compenser quelque chose.

Le « King » Strip Weathers (j’apprends son nom entier grâce à wikipédia) : Septuple vainqueur de la Piston Cup et champion de Dinoco, le plus gros sponsor du circuit, il est respecté par tous, même par Flash McQueen. Porte le numéro 43 et est doublé en VO par Richard Petty, une légende du NASCAR. La course des trois ex-æquo sera sa dernière avant sa retraite.

Son sponsor principal est le HTB, soit Hostile Takeover Bank, ce qui devrait vous aiguiller sur la morale de ce personnage.

Son sponsor principal est le HTB, soit Hostile Takeover Bank, ce qui devrait, avec sa moustache, vous aiguiller sur la moralité de ce personnage.

Chick Hicks : Le Raymond Poulidor du circuit mais en bien plus aigri, Chick est l’éternel rival du King qui voit d’un très mauvais œil l’arrivé du petit nouveau qu’est Flash MacQueen. D’autant plus qu’il veut intégrer lui aussi l’équipe de Dinoco. Prêt à tout pour gagner, il n’hésitera pas jouer du pare-choc pour passer virilement devant ses concurrents. Porte le numéro 86, qui vient d’une expression argotique américaine « eighty-six », qui signifie « virer » ou « se débarrasser » de quelque chose ou quelqu’un.

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Beau comme un camion !

Mack : A peu près le seul ami de Flash au début du film, il est chargé de le transporter d’un circuit à l’autre. Il « perdra » Flash alors qu’ils se rendent en Californie. Mais il a une excuse, il était fatigué et s’est fait embêté par quatre voitures tunés (c’est un peu la zone, sur les autoroutes américaines !)

Sous ses airs de ne pas y toucher, elle a un tramp stamp (vous savez, ces petis tatouages très élégants au dessus de la plaque arrière pour voitures non-moins élégantes ?"

Sous ses airs de ne pas y toucher, elle a quand même un tramp stamp (vous savez, ces petits tatouages très élégants au dessus de la plaque arrière pour voitures non-moins élégantes ? »)

Sally : Love interest (oui ça fait beaucoup d’anglicisme dans cet article) du fougueux Flash, Sally est avant tout l’avocate de la ville et la tenancière du Cozy Cone, un motel dont la déco ferait pâlir de jalousie Valérie Damidot. Arrivée il y a peu à Radiator Springs, Sally veut lui faire retrouver son lustre d’antan quitte à se montrer très insistante et à effrayer les rares touristes qui se seraient perdus dans cette ville.

Mais non, c'est pas du tout vulgaire !

Quand je vous disais que c’était élégant !

Martin

Martin, le gentil copain

Martin : Disons le sans détour, Martin est l’équivalent automobile du redneck, pas très beau, pas très futé, mais qui connaît les vraies valeurs de l’amitié, aux plaisirs tellement simples comme défoncer des boîtes aux lettres ou culbuter (littéralement et sans sous-entendus tendancieux, enfin a priori on n’a peut-être pas toutes les scènes coupées sur le DVD) des gros tracteurs ou encore zigzaguer en marche arrière pour impressionner son nouveau BFF (Best Friend Forever) rencontré seulement 48 heures auparavant. Il vous rappellera un peu ce gentil garçon dans ce village où vous passiez vos vacance. Vous savez ce grand dadais que tout le monde surnommait affectueusement l’idiot du village. Fort de son charisme, Martin aura le rôle principal dans la suite ainsi que dans la série de courts-métrages.

En VO, le Doc est doublé par Paul Newman, ce qui est quand même méga-classe !

En VO, le Doc est doublé par Paul Newman, ce qui est quand même méga-classe !

Doc Hudson : Vieux bougon impénitent qui prend Flash en grippe assez vite. Il cumule les fonctions de juge et de mécanicien-docteur. *SPOILER ALERT* On apprendra qu’il s’agit d’une ancienne légende de la course automobile qui a dû abandonner sa carrière, suite à un terrible accident de course. Mais il finira par aider notre jeune héros, toujours en bougonnant.

Luigi and Guido are not amused.

Nos cousins italiens, pas du tout impressionnés par Flash : « Luigi ne s’intéresse qu’aux Ferrari ! »

Luigi et Guido : Deux cousins italiens qui tiennent la boutique de pneus. Fans de courses automobiles, mais la vraie, celle avec des Ferrari. Si Luigi est une Fiat 500 au très fort accent italien, Guido est quant à lui un chariot élévateur au vocabulaire très limité, parlant un sabir étrange mais exotique. *SPOILER ALERT* Mais lors de la course finale, le petit se révèle être un champion du changement de pneus (pit-stop dans le jargon pour épater votre petit cousin, ou du moins le comprendre).

Ça c'est du pit-stop !

A en faire tomber les moustaches !

Fillmore, le joyeux hippie

Remarquez le détail qui tue : la plaque d’immatriculation fait aussi barbichette !

Fillmore : Distillant son propre « essence bio 100% naturelle » que les lobbys du pétrole chercheraient à discréditer, Fillmore est ce qu’on appelle pudiquement un sale hippie gentil baba cool. D’aucunes mauvaises langues (comme son voisin Sergent) accuseront les années 70 (et leurs produits euphorisants) de ne pas lui avoir fait que du bien. Mais force est de constater que l’état de conscience de Fillmore lui permet de se rendre compte qu’une fois sur trois le feu rouge dure plus longtemps ou d’appeler la statue du fondateur de Radiator Springs à s’élever vers d’autres champs de l’existence (« Envole-toi Stanley ! Sois libre ! »). Se chamaille fréquemment avec son voisin Sergent, mais comme aime à la rappeler Fillmore « Tout ça, c’est rien que de l’amour ! ».

Le sémillant Sergent ou Sarge (selon les versions)

Le sémillant Sergent ou Sarge (selon les versions)

Sergent : Vieille Jeep militaire. Tient le magasin de surplus de l’armée. Voisin de Fillmore avec lequel il se dispute quotidiennement sur les choix musicaux notamment l’hymne américain. (« Éteins-moi cette saleté antipatriotique ! » « Insulte pas les classiques, s’te plaît, c’est du Hendrix ! », certainement le meilleur dialogue du film).

Le roi du "freestyle"

Le roi du tuning, qui avec l’autre et son tatouage, me fait situer Radiator Springs dans le Nord de la France.

Ramone : Avec son accent mexicain à couper au couteau, Ramone est une fashion victim compulsif, qui peut monter ou baisser sa carrosserie pour faire le kéké. Il tient la boutique de tuning de Radiator Springs, qui comme on s’en doute n’a pas beaucoup de clients.

"La collection printemps-été met particulièrement en valeur les couleurs chaudes et le vert bouteille qui reste un grand classique du tuning"

« La collection printemps-été met particulièrement en valeur les flammes sur les ailes et lescouleurs chaudes. Le vert bouteille qui reste un grand classique du tuning pour cette saison. » Je suis à peu près certain que Ramone tient un blog de mode.

Grand timide et grand sensible

Le doubleur de Red est loin d’être submergé de boulot, étant donné que Red ne parle jamais.

Red : Voilà un pompier qui n’est pas débordé. Sa fonction principale est de s’occuper des fleurs de la grande place ou nettoyer la statue du fondateur de Radiator Springs. Grand sensible et grand timide, il part souvent se cacher en sanglotant comme une héroïne de shôjo manga (manga pour filles) à la moindre contrariété. Muet ou autiste selon les interprétations.

Représentant de l'ordre

Si quelqu’un peut m’expliquer à quoi servent les petites baguettes en bas de sa carrosserie, près des roues, il m’aidera à passer de meilleures nuits !

Shérif : C’est le premier habitant de Radiator Springs qu’on rencontre dans le film. Comme toute vieille voiture, il arrive au Shérif de pétarader un peu au démarrage, semant un peu de confusion parmi les simples d’esprit qui pourraient penser qu’on leur tire dessus sans raison (mais si, ma phrase veut dire quelque chose pour ceux qui ont vu le film).

Tenancière du "Flo’s V8 Café"

Sa plaque d’immatriculation « SHOGRL » laisse à penser qu’elle a eu une carrière très éloignée de son boulot de serveuse/pompiste.

Flo : Tenancière du Flo’s V8 Café, centre névralgique de Radiator Springs, sans qui la ville ne survivrait pas. Très proche de Ramone, elle n’en apprécie pas moins le spectacle de jeunes bolides comme Flash.

Sénile

Une vraie pièce d’antiquité !

Lizzie : Doyenne de Radiator Springs, c’est la veuve de Stanley, le fondateur de la ville. Lizzie est une vieille Ford T, (un peu) sénile, à la mémoire immédiate très très limitée et à l’audition défaillante.

Seul véhicule sans oeil et sans bouche du film mais néanmoins très proche de Flash.

Seul véhicule sans yeux et sans bouche du film mais néanmoins très lié à Flash.

Bessie la goudronneuse : Flash sera attelé à la superbe Bessie une bonne partie du film.

"Et fais gaffe à Frank, hein ?"

« Et fais gaffe à Frank, hein ? »

 Frank : Une moissoneuse particulièrement irascible et vindicative. Mais a un fort potentiel ignoré pour remporter la Piston Cup.

Avis

Cars est un excellent film, bourré de qualités aussi bien visuelles qu’au niveau de l’histoire. Les dialogues sont très drôles, avec une très bonne version française. L’adaptation est réussie avec pleins de jeux de mots très bien traduites. Les doubleurs (Guillaume Canet notamment) sont très bons et apportent beaucoup au film.

Les personnages sont bien définis, très stéréotypés (entre le hippie, le rival guère sympathique ou le chicanos fan de tuning) mais avec suffisamment de profondeur pour qu’on s’y attache. L’évolution du personnage principal est sympa et bien amené.

Ce film grouille de petits détails marrants et savoureux qui font que même au bout du 187e visionnage, je me surprends à découvrir encore des petits trucs que je n’avais remarqués auparavant. Tout ceci fait que le monde de Cars est un univers super cohérent et réfléchi, en plus d’être super joli et bien réalisé. Par exemple, je m’extasie devant la façon dont les roues qui tournent ou encore le jeu des lumières sur les carrosseries. Sur ce point, Cars fait partie des films de Pixar les plus aboutis et les mieux réalisés. Un peu comme l’univers étendu de Stars Wars, chaque personnage a un nom et une histoire (le paroxysme sera atteint dans Cars 2)

Il faut dire également que le character design tout en rondeur des personnages est ultra-consensuel et flatte l’œil. Les décors sont sublimes, les courses sont très bien filmées, presque palpitantes, aidées par une jolie bande son composée de vieux standards rockabilly.

La course au début du film est très bien réalisée.

La course au début du film est très bien réalisée.

Mais il faut avouer que sur le fond, le message de ce film est assez réactionnaire et passéiste : il faisait tellement bon vivre dans ce passé idéalisé où Radiator Springs était au centre de la route 66 ! Sans oublier l’éternel clivage gens de la ville/gens des Etats du Mid-Ouest, certes plus rustres, mais ô combien plus authentiques ! L’apologie, très américaine, de la voiture est présente tout le long du film qui voue un culte attendri pour les vieilles bécanes.

D’un point de vue purement marketing, faire un film sur les voitures c’est juste du génie pur ! On trouve non seulement les petites voitures dans les magasins de jouets, mais également des parures de bain, des savons, des livres, des assiettes, des tasses, des couverts, des pyjamas, des slips etc… Comme je le disais, si vous connaissez un petit garçon dans votre entourage, il est peu probable que vous soyez passé à côté d’un produit de ce tsunami de produits dérivés. Cette dérive marchande est certes moins cynique qu’avec Toy Story (dont le message est quand même les jouets sont nos amis et leur place est avec les enfants et pas uniquement des produits de consommation ou de collection *hahaha*), mais bien plus efficace.

Évidemment, les enfants, comme je le disais en préambule, adorent ce film. C’est l’un des films qu’on a le plus visionné. Fiston connait le film par cœur. L’intrigue peut se comprendre facilement par les petits qui, avec leurs jouets, peuvent retrouver le monde Cars. Surtout c’est l’un des premiers dessins animés que Fiston a reproduit avec ses figurines (notamment la scène fameuse du « Attends-moi, Mack ! » ou la course finale) et ce sont parmi les jouets avec lesquels il s’amuse le plus. Il essaie d’ailleurs de convertir sa petite sœur qui aime bien faire vroum-vroum avec Mack. Le plus étonnant c’est que ce film fonctionne toujours aussi bien avec eux, preuve que Pixar a frappé un grand coup avec ce film.

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9 réflexions au sujet de « « Cars : Quatre Roues » ou les dangers de l’addiction »

  1. Bel article 🙂

    Un peu comme toi je suis allée voir Cars à reculons la première fois. Moi je suis une fille et j’aime pas plus que ça les voitures. Du coup j’étais persuadée de m’ennuyer. Ca a donc été une bonne surprise, et une bonne crise de rire.
    Je ne peux revoir ce film sans avoir une pensée émue pour les troupeaux de tracteurs.

    Je te conseille de voir Planes au moins une fois. On n’est pas au même niveau que Cars, mais ça reste un film plaisant qui reprend bien le monde de Cars. Je pense que ça pourra aussi plaire à Fiston 😉

    • D’après ce que j’ai compris, Planes est encore plus calibré pour les jeunes enfants. Il est produit et réalisé par DisneyToons Studio (qui est spécialisé dans les suites de films comme le Roi Lion 2 et 3, la Petite Sirène 2, Mulan 2 etc… et dans les trucs plus pour les enfants comme les films de Clochette ou Winnie l’Ourson). Mais c’est prévu de le choper en DVD 🙂

      • Nous on l’a vu (doit y avoir un article sur le blog), et on a passé un bon moment avec nos yeux de trentenaires. Après ce n’est pas une révolution, le scénario est prévisible, mais oui je pense que c’est très efficace pour les enfants ^^

  2. N’ayant jamais vu Cars (après Planes, j’attends personnellement Boats…), je me suis souvent demandé comment ils avaient réussi à convertir toute la planète petit garçon aux voitures… Car c’est assez impressionnant de constater que la sauce prend à tous les coups.
    Pour le coup, je vais te l’emprunter pour le voir, alors! :p

  3. Ahhh Cars !

    « Moi je veux Mack pour mon anniversaire ! », ou « Il est où mon Flash McQueen » ou encore dans la voiture « Tu mets la musique de Cars ? » (celle des Rascal Flatts, Life is a Highway – mais si la musique quand ils prennent la route avec Mack)

    GrandFrere reproduit toutes les scènes (mais en effet surtout celle de « Hé Mack !! Non moi c’est Peter »). Et quand il les reproduit c’est assez fidèle, comme ici : http://t.co/A7dGhgWIem 🙂

    Bel article, je crois que tu as tout dit ! Et Cars est vraiment une réussite, Planes est pas mal non plus !! (mais les voitures, tu peux pas test !!)

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